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Lausanne-Cités en version PDF

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ELECTIONS CANTONALES - Ce que les partis promettent

- Le 30 avril, les électrices et électeurs vaudois sont appelés à élire leurs députés au Grand Conseil ainsi que les membres du Conseil d’État (1er tour).
 
- 893 candidats sont en lice pour 150 postes de députés à repourvoir. Quinze candidats, dont six sortants, ambitionnent de devenir Conseiller d’État.
 
- Découvrez ce que chaque responsable de parti estime être les 3 points forts du programme proposé par sa formation et... son point faible!

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  • Gavriel Pinson, Président du POP Vaud

    Gavriel Pinson, Président du POP Vaud

  • Claude-Alain Voiblet, Président du PLC

    Claude-Alain Voiblet, Président du PLC

  • Emmanuel Gétaz, Président de Vaud Libre

    Emmanuel Gétaz, Président de Vaud Libre

  • Frédéric Borloz, Président les Libéraux Radicaux Vaud

    Frédéric Borloz, Président les Libéraux Radicaux Vaud

  • Alberto Mocchi,Président Les Verts vaudois

    Alberto Mocchi,Président Les Verts vaudois

  • Kevin Grangier,  Secrétaire général UDC Vaud

    Kevin Grangier, Secrétaire général UDC Vaud

  • Stéphane Montangero, Président du PSV

    Stéphane Montangero, Président du PSV

  • Axel Marion, Président du PDC Vaud

    Axel Marion, Président du PDC Vaud

  • Pierre Conscience, Secrétaire politique «SolidaritéS»

    Pierre Conscience, Secrétaire politique «SolidaritéS»

Gavriel Pinson, Président du POP Vaud

Quels sont les trois points forts de votre programme?
Que les collectivités publiques construisent ou favorisent la construction de logements à loyers abordables directement ou à travers des sociétés coopératives, et qu’elles disposent d’un droit d’expropriation du sol dans ce but et que le Canton impose un blocage des loyers dans toutes les communes où sévit la pénurie.
La gratuité des transports publics régionaux, le choix immédiat du développement des énergies renouvelables, l’interdiction des forages en sous-sol.
Un salaire minimum cantonal de 4000 francs par mois ainsi que la revalorisation des aides sociales et le renforcement des moyens à disposition dans les administrations attribuant des aides et des rentes.
 
Quels en sont les points faibles?
Manque le chapitre sur l’école et la formation alors qu’il y aurait beaucoup à dire. 
 
Claude-Alain Voiblet, Président du PLC
 
Quels sont les 3 points forts de votre programme?
Notre Parti libéral-conservateur (PLC) a un positionnement clair sur l’immigration, l’emploi et l’augmentation du pouvoir d’achat des Vaudois. Le PLC est contre toute ingérence de l’UE dans la vie des citoyens vaudois. Notre parti veut garder nos places de travail en priorité à nos résidents. 
 
Quel en est le point faible?
Avec les majorités de gauche en place au sein des exécutifs, tant au Canton qu’en Ville de Lausanne, le PLC, n’a que très peu d’influence pour restreindre la politique de l’arrosoir dans des domaines tels que les œuvres sociales, la culture ou certains secteurs improductifs de l’environnement.
 
 
 
 

Emmanuel Gétaz,  Président de Vaud Libre

Quels sont les 3 points forts de votre programme?
Avec l’Alliance du Centre, Vaud Libre se préoccupe du pouvoir d’achat des Vaudoises et des Vaudois:
Logement: pour proposer des loyers abordables, le développement des coopératives, soutenues par le Canton et les communes, est une nécessité. Transports: subventionner les abonnements généraux sur le plan cantonal permettra un abaissement réel des coûts de transports. 
Communes: les nouvelles taxes au sac doivent être compensées par des allègements de charges, par exemple sur le prix des APEMS ou des cantines scolaires.
 
Quel en est le point faible?
Le canton, riche, est peu ouvert à ces dépenses en faveur des communes et citoyens.
 
 



 
 
Stéphane Montangero, Président du PSV

Quels sont les 3 points forts de votre programme?
Citer 3 mesures sur les 105 que contient notre programme m’est difficile. Je retiendrais toutefois la lutte contre le chômage des aînés, le dumping salarial et les licenciements abusifs comme premier point. Puis la nécessité d’offrir plus de logements à loyer abordable. Enfin l’impératif d’assurer un service public fort, garantissant à la population des prestations accessibles et de qualité et des conditions de travail correctes
 
Quel en est le point faible?
Notre programme est basé sur des mesures concrètes, réalisables dans les 5 ans qui viennent. De fait, il manque peut-être d’envolées lyriques ou de grandes déclarations.
 
 
 
 
 
 
Kevin Grangier,  Secrétaire général UDC Vaud

Quels sont les 3 points forts de votre programme?
L’UDC vous invite à découvrir son programme avec les yeux de deux Vaudois et propose ainsi une vision politique accessible à tous. L’UDC offre des perspectives d’avenir grâce à une instruction scolaire exigeante, une fiscalité attractive, une sécurité renforcée, un filet social fiable et une meilleure conciliation entre la vie privée et professionnelle. L’UDC cultive la proximité sociale et économique. Elle combat l’abattement des frontières. Notre parti protège nos PME et nos agriculteurs contre tous les traités qui soumettent notre économie et notre agriculture à des conditions indécentes.
 
Quel en est le point faible?
L’UDC est malheureusement souvent seule à mener le combat contre l’ultra-mondialisation et ne peut trouver de majorité politique en l’état actuel des choses. Seule, l’UDC n’est pas assez forte pour défendre notre population, notre patrimoine et notre économie contre les exigences de l’UE.
 
 
 
 
Alberto Mocchi, Président Les Verts vaudois

Quels sont les 3 points forts de votre programme?
Une plus forte protection de l’environnement et la lutte contre le réchauffement climatique.
La défense de nos paysans, construite sur des prix justes des produits agricoles et une production respectueuse de l’environnement et des animaux.  
Une politique du vivre ensemble, basée sur l’intégration des migrant-e-s, l’égalité entre les sexes ainsi que la solidarité entre les générations et les milieux sociaux
Quel en est le point faible?
On peine parfois à décrire de manière simple nos idées, pourtant essentielles pour le bien être de tou-te-s !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Pierre Conscience, Secrétaire politique «SolidaritéS»
 
Quels sont les 3 points forts de votre programme?
Il est le plus conséquent pour défendre l’égalité des droits, par-delà l’identité de genre, l’orientation sexuelle, l’origine ou la couleur de peau.
Nous abolirons les cadeaux fiscaux octroyés par le duo Broulis-Maillard aux actionnaires des plus grandes entreprises (RIE3). Nous proposons un impôt plus progressif: baisse pour les salaires de moins de 200’000.-, augmentation pour les plus hauts revenus. Nous relaierons les revendications des mouvements sociaux (syndicats, associations, collectifs)
Quel en est le point faible?
Il est incompatible avec un gouvernement d’orientation libérale tel qu’aujourd’hui.
 
 
 
 
 
 
 
 
Axel Marion, Président du PDC Vaud
 
Quels sont les 3 points forts de votre programme?
La formation: l’école doit assurer les enseignements de base tout en préparant aux nouvelles technologies. Un suivi personnalisé des jeunes est nécessaire.
L’innovation: le Canton doit garantir des conditions-cadres favorables pour les jeunes entreprises. 
La cohésion sociale: l’État doit investir dans  des actions qui stimulent le potentiel et non l’assistanat. 
Quel en est le point faible?
Les mesures proposées entraînent des dépenses supplémentaires. Nous estimons néanmoins qu’il faut investir dans des politiques qui auront un impact positif dans le futur.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Frédéric Borloz, Président les Libéraux Radicaux Vaud

Quels sont les 3  poinst forts de votre programme?
Il est responsable. Il veut des dépenses pondérées et ciblées pour que l’État puisse agir là où il faut et quand il faut.
Il est visionnaire. En misant sur la formation, l’apprentissage, l’emploi et l’innovation, il veut créer des débouchés et donner à chacun la chance de vivre de manière autonome, libre, sans être materné.
Il est proche des citoyens. Nous voulons que les idées viennent du terrain pour se mettre en œuvre au gouvernement et au parlement. À la place d’une prolifération de lois et de normes, nous voulons faire confiance aux acteurs.
 
Quel en est le point faible ?
Il ne fait pas de promesse. C’est un engagement.
 
 
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Prenons le drone en vol

  • Henri Klunge, secrétaire général PLR Lausanne et candidat au Grand Conseil

    Henri Klunge, secrétaire général PLR Lausanne et candidat au Grand Conseil

L’association Global UTM vient de s’installer sur le site de l’EPFL. Elle a pour but de faciliter l’intégration des drones dans les espaces aériens, de fédérer les diverses associations nationales de drone et de discuter avec les différents gouvernements.

Si cette association s’est installée ici, ce n’est pas un hasard. En effet, avec l’EPFL et les technologies qui y sont développées, Lausanne représente un milieu très propice pour que de grands progrès soient faits dans le domaine des drones commerciaux. Solar Impulse a montré que le vol de nuit avec de l’énergie solaire était possible. Ceci offre de grandes perspectives pour la fabrication de drone à longue autonomie, qui permettrait, entre autres, de fournir l’accès à internet à des régions reculées. Des entreprises comme Google et Facebook s’y intéressent d’ailleurs. Nous pouvons aussi imaginer que ces derniers soient utiles pour aider les secours en cas de catastrophes naturelles.

Le PLR, par la voix du soussigné, a déposé dernièrement un postulat demandant de faire un état des lieux de ce qui est autorisé, ou non, à Lausanne et quelles sont les intentions municipales. Cette question est d’autant plus importante dans la région lausannoise, où la cohabitation des drones avec l’aéroport de la Blécherette peut être problématique.

Lausanne a maintenant la possibilité de créer un pôle d’excellence mondialement reconnu, dans un domaine innovant, avec des retombées commerciales et humanitaires. La notoriété de l’EPFL et de la région ne pourrait qu’augmenter. Ne passons pas à côté de cette opportunité et prenons le drone en vol.

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Le lieu de rendez-vous des habitants du Gros-de-Vaud

COMPTOIR • Le comptoir régional d’Echallens revient du 4 au 8 novembre sur la place Court-Champ pour sa 38ème édition. La manifestation s’agrandit encore, montrant l’engouement pour les foires régionales.

  •  Chaque année, à la même époque, le Comptoir d’Echallens réunit une grande partie de la population du Gros-de-Vaud. dany schaer

    Chaque année, à la même époque, le Comptoir d’Echallens réunit une grande partie de la population du Gros-de-Vaud. dany schaer

  •  Chaque année, à la même époque, le Comptoir d’Echallens réunit une grande partie de la population du Gros-de-Vaud. dany schaer

    Chaque année, à la même époque, le Comptoir d’Echallens réunit une grande partie de la population du Gros-de-Vaud. dany schaer

«Quinze sociétés sont en attente. Nous recevons des demandes tous les jours», constate Guy Ianz, le président du comptoir d’Echallens. Cette année encore, le nombre d’exposants a grimpé: de 116 en 2014, il passe à 119 cette année. «Nous avons diminué la taille de quelques grands stands pour pouvoir en accueillir plus.»

Une âme

Comment expliquer cet engouement? «Dans les comptoirs régionaux, il y a une âme, c’est le lieu de rendez-vous des habitants. Aujourd’hui les gens vont au comptoir pour se balader, pas pour acheter», constate Guy Ianz. La conseillère d’Etat Nuria Gorrite abonde dans le même sens. Elle explique le succès des comptoirs régionaux «par le besoin des Vaudois de préserver leur ancrage dans leur communauté locale, et dans des relations sociales bien réelles.» Et Jean-Paul Nicoulin, syndic d’Echallens, de renchérir que le comptoir d’Echallens «est un lieu de détente, de rencontres, d’échanges, de découvertes et de partage.»

Retour dans le passé

D’ailleurs, il y en aura des découvertes cette année. L’invité d’honneur, l’association Jorat souviens-toi, ravira certainement les visiteurs grâce à ses divers outils, machines et métiers d’autrefois. «A l’heure des tablettes et des smartphones, c’est intéressant de rappeler aux gens comment cela se passait avant. C’était différent, mais ça fonctionnait quand même», commente Guy Ianz

Nouvelles assiettes

Du nouveau également du côté du restaurant puisque, pour la deuxième année consécutive, le comptoir change de restaurateur. «Philippe Guignard nous a informé qu’il ne lui était plus possible de poursuivre, faute de matériel et de personnel suffisants.» Philippe Guignard avait été engagé l’année dernière après le départ à la retraite de l’ancien restaurateur Jacky Baudat. Le nouvel élu est Claude Joseph, patron de l’Auberge de la Couronne à Apples. «Il avait réalisé le repas de soutien du FC Echallens qui était vraiment excellent.» Parmi les raisons pour lesquelles le Comptoir s’est tourné vers Claude Joseph, il y a le fait que ce dernier tienne un restaurant et non uniquement un service traiteur. «Un traiteur peut assurer le menu de gala mais c’est autre chose de gérer un restaurant de 500 places le reste de la semaine.»

Les aliments régionaux seront à l’honneur puisque Claude Joseph utilise majoritairement des produits du terroir pour ses mets. «Et avec un restaurant à la campagne, Claude Joseph a l’habitude d’avoir des ouvriers à table. Nous voulons le goût mais aussi que les assiettes soient bien remplies», rigole Guy Ianz.

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14 rames supplémentaires pour le RER d'ici 2020

TRAIN • Pour faire face à la forte augmentation du nombre de voyageurs sur les lignes vaudoises, quatorze nouveaux trains viendront renforcer la capacité du RER Vaud à l’horizon 2020. Cet achat s’inscrit dans la volonté commune du Canton et des CFF de développer fortement l’offre ferroviaire. Une rencontre entre la conseillère d’Etat Nuria Gorrite et le directeur exécutif des CFF, Andreas Meyer s’est déroulée vendredi 24 mars pour évoquer différents projets, à moyen et long terme, pour améliorer la mobilité de l’ensemble des Vaudois.

  • DR

    DR

Vendredi 24 mars, après avoir rencontré le nouveau président de l’EPFL, Marin Vetterli, Andreas Meyer, directeur exécutif des CFF, s’est entretenu avec Nuria Gorrite, cheffe du Département des infrastructures et des ressources humaines. Tous deux ont réaffirmé leur volonté de renforcer les liens entre le Canton et l’entreprise fédérale pour améliorer la mobilité des Vaudois.

Les CFF ont commandé 14 nouvelles rames de type FLIRT nouvelle génération pour le RER Vaud. Ce matériel roulant supplémentaire permettra à la fois un développement de l’offre avec une amélioration des cadences sur plusieurs lignes et une augmentation de la capacité des trains les plus fréquentés. D’une longueur de 75 mètres et d’une capacité de 324 places, ces rames composées de quatre véhicules peuvent, à l’instar des rames déjà en circulation, également rouler en unités multiples. Cet achat, d’une valeur de 125 millions de francs, s’inscrit dans le cadre d’un solide partenariat entre le Conseil d’Etat vaudois et les CFF.

Défis importants

Les discussions entre les deux parties ont permis de mettre en évidence les importants défis auxquels le Canton de Vaud doit faire face pour répondre à sa forte croissance démographique et économique. Les prestations ferroviaires du réseau Grandes lignes et du RER Vaud sont, à cet égard, structurantes pour toute la chaîne des transports publics. Les CFF s'engagent fermement à intégrer les besoins particuliers d'une région créatrice d'emplois et de richesse dans leur vision globale.

Les efforts effectués en 2016 par les CFF pour améliorer la qualité du service (+1,6%), la ponctualité (+1,3%) et l'information aux passagers en Suisse romande (+0,5%) ont porté leurs fruits malgré la complexité des nombreux chantiers en cours dans le cadre de Léman 2030. Ces bons résultats, qui devront encore être consolidés, ont été salués par la représentante vaudoise. Un renforcement de la collaboration est en cours entre les CFF et le Canton en vue d'améliorer la conception du réseau à partir d'une analyse des déplacements concrets des usagers, sous l'angle multimodal.