L’art de la realpolitik, l'éditorial de Philippe Kottelat

 

 

Il est encore aux affaires. Mais pour peu de temps. Au début du mois prochain, après 15  ans passés au sein de l’exécutif vaudois, Pierre-Yves Maillard tirera sa révérence pour rejoindre Berne et la présidence de l’Union syndical suisse. Le retour aux sources en quelque sorte pour celui que le syndicalisme a conduit aux plus hautes charges de l’Etat vaudois. Avec, au passage, un incroyable chemin politique qui l’a notamment vu le présider durant 5 ans, de 2012 à 2017.