Un scandale d’Etat, l'éditorial de Philippe Kottelat

En Suisse, entre le début du siècle dernier et les années 1980, des centaines de milliers d’enfants ont fait partie de ce qu’on appelait les «enfants placés», des gamins retirés à leur parents tout simplement parce qu’ils ne correspondaient pas aux normes de la société: certains étaient orphelins, d’autres issus de milieux défavorisés ou nés de ce qu’on appelait alors de «filles-mères», femmes sans mari mais avec enfant, la grossesse hors mariage étant considérée comme immorale.

Un dossier clos?

Le 11 avril 2013, la Conseillère fédérale Simonetta Somarruga présentait les excuses officielles de la Suisse à toutes les victimes de placements abusifs. Jusqu’au début des années 80, des milliers d’enfants, en général issus de familles défavorisées furent placés dans des institutions ou chez des paysans, où ils vécurent un véritable enfer. En 2016, la Loi fédérale sur les mesures de coercition à des fins d’assistance a ouvert un fonds d’indemnisation des victimes, d’un montant de 300 millions de francs.

Les partenaires de cet événement

Outre GastroLausanne qui a permis la concrétisation de la Charte et à La Belle Nuit d’exister, les partenaires de cette opération sont la Ville de Lausanne qui est un soutien important, DECLIC qui est l’association des commerçants lausannois favorisant son développement, les organismes de prévention soit la FVA et Relie’R qui sont membres du comité de Pilotage, mais aussi des associations diverses et concernées par le milieu nocturne comme VoGay, le Conseil des Jeunes, la Schweizer Bar und Club Kommission qui travaille les questions de vie nocturne à l’échelon national et d’autres en relati

Les rencontres

Jeudi 3 octobre

Rencontre 1: «Balance ton quoi»

Thème: Libérer la parole, le respect de la sexualité. 18h-20h30 au D!Club.

Vendredi 4 octobre

Rencontre 2: «Last night a DJ saved my life»

Thème: posture et message de prévention en milieu festif. 14h-16h au Xoxo.

Rencontre 3:«Retiens la nuit»

Thème: la ville en continu. 18h-20h au Folklor.

Samedi 5 octobre

Rencontre 4: «We are the World»

Thème: engagements écologiques en milieu festif.

19h-21h30 au MAD.

Londres en pratique

En train, au départ de la Suisse romande, via Paris (au minimum 8 heures). Sur place, les stations de métro de Piccadilly Circus, Leicester Square ou Tottenham Court Road sont proches le Chinatown. Au départ de Genève, plusieurs compagnies aériennes volent quotidiennement vers les différents aéroports de la capitale britannique. Celui de London City est le plus pratique, compte tenu de sa situation centrale.

L’offre hôtelière londonienne semble illimitée. Les établissements pour petits budgets restent toutefois minoritaires dans un contexte plutôt dévolu au luxe.

Pénurie en cuisine

Le quartier chinois de Londres est sur le point de manquer de grands chefs en raison de nouvelles règles d’immigration plus strictes. Autrefois, Chinatown employait des cuisiniers expérimentés dans différents types de spécialités, du poisson au canard laqué. Les gourmets appréciaient ce caractère authentique. Certains restaurants se voient désormais contraints à la fermeture. D’autres optent pour un buffet à la vapeur qui ne requiert que peu de compétences, renonçant ainsi aux formations à la gastronomie chinoise authentique.